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#06Risque de créditPublié

Before.

Pourquoi provisionner quand les défauts n’augmentent pas ?

Illustration ThenewB n°06, « Before ». À gauche, des indicateurs stables : taux de prêts non performants à 1,8 %, stage 2, qualité des actifs. À droite, les raisons d’anticiper. Au centre, une évaluation prospective qui fait monter les ajustements de provisionnement.

En dix secondes

Le taux de prêts non performants reste stable à 1,8 % dans l’UE et l’EEE, et la qualité des actifs résiste. L’EBA, la BCE et la CSSF pointent pourtant les tensions géopolitiques, les prix de l’énergie, les chaînes d’approvisionnement et une croissance plus faible.

Signal

Le taux de prêts non performants reste stable à 1,8 % dans l’UE et l’EEE, et la qualité des actifs résiste. L’EBA, la BCE et la CSSF pointent pourtant les tensions géopolitiques, les prix de l’énergie, les chaînes d’approvisionnement et une croissance plus faible.

Paradoxe

Les provisions peuvent bouger avant les défauts. Elles suivent le scénario, pas le constat.

Implication

Les ajustements post-modèle deviennent un jugement à documenter. La direction financière doit pouvoir justifier chacun, scénario par scénario.

Sources

  • EBA, rapport d’évaluation des risques, juin 2026
  • BCE, revue de stabilité financière, mai 2026
  • CSSF, rapport sur le secteur financier, septembre 2026

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